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danse orientale brest
modalités et tarifs



Tarifs à l’année :

Plein : 180€
Réduit (étudiants et demandeurs d’emploi) : 150 €

Les cours à l’année sont payables en plusieurs fois (3 fois maximum). L’adhésion est comprise dans le montant.
Si vous souhaitez suivre plusieurs cours par semaine, vous pouvez opter pour le forfait Open Bar, pour 300€, vous avez accès à tous les cours hebdomadaires du Serpent Qui Danse.

Tarifs à la carte :
5 cours : 50 € / 45 € + 5€ d’adhésion au Serpent qui Danse




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Cours hebdomadaires

de 18h30 à 20h00 les lundis : Danses Orientales, débutants (de 0 à 1 ou 2 ans de danse), animé par Gwenola : Travail corporel mouvements de base, rythmes.

de 20h à 21h30 les lundis : Atelier chorégraphique en semi-autonomie. Animé par Charlotte, et en collaboration avec les élèves.
L’atelier est ouvert aux personnes ayant une pratique de la danse, de préférence orientale mais pas forcément, plutôt avancée. Renforcement musculaire et stretching, travail rythmique, théâtre, improvisation, chorégraphie, représentations au cours de l’année.

8A rue des Ecoles à Brest

 

Danses Orientales Traditionnelles et Créatives

Programme :
Le style de danse orientale le plus connu actuellement est le raqs sharki, une forme occidentalisée qui s’est fortement développée au milieu du XX e siècle dans les cabarets et le cinéma Hollywoodien. Témoin de cette occidentalisation, le costume deux pièces et une gestuelle dont la technique, aujourd’hui, se rapproche des danses plus institutionnelles comme le Modern’Jazz.
Cependant, de multiples autres styles façonnent les danses orientales. On ne peut oublier que, dans les termes de « danses orientales » se cachent des danses qui recouvrent un territoire historique et géographique bien plus vaste que les cabarets du Caire dans les années 1950.
Ces styles traditionnels relèvent d’un corps plus global et d’un mouvement intérieur riche. La « danse intérieure », par opposition à la « danse extérieure » est une expression que j’ai entendue pour la première fois dans un stage donné par Yasmine Louati. Elle établit une différence entre une danse aux apparences techniques impressionnantes et une danse, plus sobre et pudique, qui engage tant le corps que l’âme de la danseuse. L’intériorité de ce mouvement, si elle le rend moins spectaculaire, permet de se connecter à son être profond. Les danses traditionnelles nous enseignent comment le langage corporel peut se substituer à la parole et nous offrent un espace d’expressivité et de créativité dont les frontières peuvent être sans cesse modifiées et adaptées.
Le travail des premières années de formation s’oriente principalement vers les rythmes et danses d’Egypte : le Chaabi – danse rurale et terrienne construite sur le rythme, le Baladi – danse féminine et codifiée, basée sur l’improvisation et « importée » notamment au Caire lors de l’exode rural, le saïdi – danse plus masculine, verticale et guerrière, inspirée de l’art martial égyptien le Tahtib, le Zaar – danse sacrée, de transe, féminine (Zikr dans sa version masculine), également appelée « la danse des cheveux ».
Chacun de ces styles permet d’explorer un aspect particulier de la danse et du corps. Et ces aspects sont ensuite réutilisés lors de l’étude d’autres styles : danses et rythmes du Maghreb, danses tziganes, Yiddish…
Les possibilités du mouvement traditionnel sont infinies, car la tradition, malgré ce que l’on veut en croire, évolue constamment au contact d’autres traditions. Elle n’est pas figée dans un « folklore » (qui, selon Marie Al Fajr n’est que l’expression « javellisée » de la tradition) destiné à attirer les touristes et à ranger les peuples dans des cases inamovibles. Ainsi, l’étude du mouvement traditionnel n’exclut pas, à mon sens, de travailler avec des rythmes contemporains.

Pédagogie :
J'ai découvert, dans les danses traditionnelles, d'infinies possibilités de création, un espace de liberté rare, sans cloisonnement ni limites. Le mouvement traditionnel est adaptable, mobile et ne se fige pas dans un folklore dépersonnalisé et fade... La danse traditionnelle est une porte dérobée qui donne sur une modernité sans cesse renouvelée, elle s'ancre en nous pour nous permettre de trouver l'expression dansée qui s'accordera le mieux à notre corps.
Ce mouvement, propre à chacun-e, respectueux du corps et de ses possibilités, offre un vaste vocabulaire de danse aux influences variées. Les cours sont pensés comme des moments de convivialité et de partage avant tout. Il est primordial, à mes yeux, que le cours soit non seulement un lieu d'apprentissage mais aussi un lieu de détente.

Cela se traduit par une approche de la danse plus respectueuse du corps et de son fonctionnement, un enseignement axé autour de la création et non de la performance. Le travail consiste à retrouver des sensations harmonieuses qui permettent de reprendre conscience des chaînes musculaires, de trouver une posture de danse naturelle (à travers un axe formé de 5 points anatomiques précis, selon le travail corporel enseigné par Marylène Famel) et ainsi de créer un mouvement unique.
L'expression dansée se vit dans l'instant, une création unique et éphémère qui sort du corps de chaque danseur-se quel que soit son niveau. La danse, certes moins spectaculaire, gagne ainsi en authenticité et en profondeur artistique.

Programme 2015/2016 :

Cours adulte Débutant (1ère année et 2ème année) : Lundi, de 20h à 21h30
Aucun pré-requis.

Cours adulte Intermédiaire (à partir de la 3e année) :
Lundi, de 18h30 à 20h00
Pré-requis du cours adulte débutant 2 :

  • Maîtrise des mouvements de base : huits horizontaux (avant/arrière), ronds de bassin, ports de bras simples, accents de hanches et de poitrine, déboulés et tours simples, tremblements et vibrations (hanches et épaules), ondulations.
  • Notions sur l’occupation de l’espace (déplacements latéraux et avant/arrière)
  • Notions sur l’ancrage (mouvement du pendule) et la tenue du dos et des bras.
  • Notions de rythmiques : Egypte, essentiellement
  • Connaissances anatomiques

L´intervenante

Formée à la danse orientale depuis 2000, ainsi qu'au théâtre entre 1996 et 2006, Charlotte enseigne les Danses Orientales Traditionnelles depuis 2009 au sein de l'association Le Serpent Qui Danse. L'an dernier, Charlotte a suivi une formation intensive auprès de Marylène Famel en Centre Bretagne pour consolider ses acquis en danse, ainsi qu'en théâtre : « Aujourd’hui, mon approche de la danse orientale a beaucoup changé et est en constante évolution. Les stages que j’ai suivis ces deux dernières années m’ont permis de voir la danse au-delà de l’aspect "cabaret" le plus connu, et ainsi d’évoluer. La danse orientale n’est pas, à mon sens, seulement l’expression d’un féminin qui se limiterait à être joli. La profonde conscience du corps et du mouvement que demande la danse permet d’exprimer une féminité combative, colérique mais également sensuelle et gracieuse. Il y a une dualité dans la danse orientale qui ne peut pas, je crois, trouver son aboutissement dans le seul costume à deux pièces pailletées inventé par le cinéma hollywoodien dans les années 1950 ni dans un mouvement où la technique et l’esthétique supplantent un ressenti ancestral. »

En cours, cela se traduit par une approche de la danse plus respectueuse du corps et de son fonctionnement. Le travail consiste à retrouver des sensations harmonieuses qui permettent de reprendre conscience des chaînes musculaires, de trouver une posture de danse naturelle et ainsi de créer un mouvement unique, propre à chaque danseuse, et qui traduira sa propre personnalité.
Le travail des premières années de formation s’oriente principalement vers les rythmes et danses d’Egypte : le Chaabi – danse rurale et terrienne construite sur le rythme, le Baladi – danse féminine et codifiée, basée sur l’improvisation et « importée » notamment au Caire lors de l’exode rural, le saïdi – danse plus masculine, verticale et guerrière, inspirée de l’art martial égyptien le Tahtib, le Zaar – danse sacrée, de transe, féminine (Zikr dans sa version masculine), également appelée « la danse des cheveux ».
Chacun de ces styles permet d’explorer un aspect particulier de la danse et du corps. Et ces aspects sont ensuite réutilisés lors de l’étude d’autres styles : danses et rythmes du Maghreb, danses tziganes, Yiddish…
Les possibilités du mouvement traditionnel sont infinies, car la tradition, malgré ce que l’on veut en croire, évolue constamment au contact d’autres traditions. Elle n’est pas figée dans un « folklore » (qui, selon Marie Al Fajr n’est que l’expression « javellisée » de la tradition) destiné à attirer les touristes et à ranger les peuples dans des cases inamovibles. Ainsi, l’étude du mouvement traditionnel n’exclut pas, à mon sens, de travailler avec des rythmes contemporains.

Le Serpent Qui Danse

Le Serpent Qui Danse est une association Danses et Musiques Traditionnelles de tous horizons, conçue autour des valeurs de partage et de découverte, qui se veut accessible à tous les corps, à tous les âges, à toutes les étapes de vie.

Les Danses et Musiques Traditionnelles se transmettent plus qu’elles ne s’enseignent. Elles n’en sont pas moins des danses savantes. Au Serpent Qui Danse, nous souhaitons respecter l’authenticité des disciplines transmises, et nous sommes particulièrement attentifs à sortir des clichés pour revenir à l’essence même des courants.

Il n’est qu’ainsi qu’ils prennent toute leur dimension.

La Danse et la Musique. Deux sœurs siamoises, enchevêtrées et inextricables, l’une entraînant l’autre. Deux portes ouvertes sur d’autres cultures, d’autres histoires, d’autres regards.

Le plus court chemin vers ses émotions propres, le plus court chemin vers les émotions de l’autre. Un langage universel, à la portée de tous.

Apprendre une danse ou une musique traditionnelle, c’est partir pour un voyage intérieur, scandé de mouvements et de sons. La dimension spirituelle est souvent laissée de côté dans la danse, et pourtant elle apporte le souffle de vie qui différencie une prestation sans âme d’une danse.

Tout le monde peut y puiser, elles apportent force et libération, elles apportent calme et ancrage.

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